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Mon voyage en Grèce pendant la Covid-19

Hello !

Je n’aurais jamais pensé écrire un tel article un jour. Aujourd’hui, je vous partage mon expérience de voyage pendant la pandémie de Covid-19.

 

Pour ceux qui se demandent pourquoi j’ai choisi de partir à l’étranger malgré la crise sanitaire, il faut savoir que j’ai commencé à organiser (= engager des frais) ce voyage en Décembre 2019. Il n’était pas question de confinement ou même de virus à ce moment là. Et étant étudiante, je n’ai pris aucunes assurances annulation que ce soit pour les logements, les activités ou les transports (vous connaissez le prix des assurances !)

Je me rappelle encore, à la réservation de mon vol, mon père me dire que j’allais quand même pas me casser une jambe ou tomber malade avant de partir, pas besoin d’assurance. Si seulement il avait su

Bref, comment s’est passé le voyage ? Je vais y venir.

Cette année, notre destination de vacances s’est portée sur la Grèce. Sans le savoir, ç’a été l’un des pays européens les moins touchés par le virus. Durant le confinement en France, je me suis abonnée à une newsletter grecque afin de rester au courant de l’avancée du pays pour les vacances. L’une des meilleures choses que j’ai pu faire avant de partir. J’avais toutes les informations synthétisées par mail, chaque semaine.
C’est comme ça que j’ai appris qu’il fallait remplir un formulaire gouvernemental pour pouvoir rentrer sur le territoire, sous peine de ne pas pouvoir décoller.

Masque obligatoire dans l’aéroport et l’avion.

L’aéroport d’Athènes a ré-ouvert à l’international début Juillet, sous réserve de tests anti-covid aléatoires. Je n’en ai jamais vu la couleur ! Une fois sortie de l’aéroport, le plus dur était derrière nous.

 

Dans les transports en commun, le port du masque est obligatoire. Si vous prenez le métro, vous pourrez constater qu’un siège sur deux est (en théorie) condamné.
J’ai été étonné de voir que les touristes sont plus rigoureux que les locaux sur le BON port du masque. Je ne vous explique pas le nombre d’athéniens qui portent le masque uniquement sur la bouche voire pas de masque du tout. Le gros soucis, selon moi, c’est la chaleur. Il fait jusqu’à 36 degrés à l’ombre. Personne ne veut le porter… et vu qu’ils ont été très peu touché, ils ne trouvent pas le masque nécessaire. Par contre les magasins obligent de le remettre à l’entrée. Enfin, du gel nettoyant est à disposition un peu partout dans les supermarchés, sites touristiques, musées et cinémas.

 

Ç’a été sensiblement la même chose à Santorin. Les rares fois où le masque fut obligatoire ont été dans les magasins, les files d’attentes et durant la traversée en ferry.
Au final, à Athènes, je n’ai pas ressenti la présence du Covid, les habitants semblaient confiants vis à vis des risques de transmission, et contrairement à l’île de Santorin, le manque de touristes n’était pas pesant. Je n’ai jamais attendu pour prendre une seule photo à Oìa (oui oui, Oìa). Par contre à Kamari c’était vide, vraiment vide !

 

 

Le virus n’a clairement pas été contraignant durant mon voyage. J’ai eu la chance de faire des photos magnifiques à Santorin, sans avoir à faire la queue pour avoir THE spot photo. Le hic reste quand même cette faible prise de conscience sur la transmission du virus. Les locaux savent qu’ils vont être frappés par une seconde vague après les vacances, mais ne se protègent pas pour autant.

J’ai eu quelques échos sur un reconfinement pour Septembre/Octobre. Pour ceux qui prévoyaient des vacances ou qui ont réservé, tenez vous au courant. Encore une fois la newsletter d’Hellenica était vraiment top pour ça !

À bientôt pour de nouveaux articles, toujours sur la Grèce.

xx, Koeffie ♡

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